Étude de cas
Comment la salle de Julien a arrêté de perdre ses essais
Julien gérait ses essais et ses abonnements dans un tableur. Il raconte ce qui a changé depuis qu’il suit ses adhérents avec Retain.
- Salle indépendante
- Lyon
- ≈ 180 adhérents
- 3 coachs
L’histoire de Julien
Avant : tout tenait dans un tableur
Julien a ouvert sa salle il y a quelques années. Les essais, les abonnements et les relances vivaient dans un tableur, mis à jour quand il trouvait le temps. En pratique, le tableur avait toujours une semaine de retard.
Des personnes venaient faire un essai, repartaient contentes, et personne ne les rappelait. Des abonnements arrivaient à leur fin sans que personne ne le voie venir.
- Les essais tombaient dans l’oubli
- Des abonnements se terminaient sans relance
- Tout tenait dans un tableur
Avant Retain, j’avais l’impression de ne pas gérer ma salle correctement. Et ça m’a coûté des abonnements.
Julien PomierGérantLe déclic : importer le tableur
Julien a importé son fichier dans Retain. Chaque ligne a été vérifiée avant l’import : les contacts à créer, ceux à mettre à jour et ceux à corriger. Rien n’a été ressaisi à la main.
Ses coachs ont reçu une invitation par e-mail. Chacun a son rôle et ne voit que la salle où il travaille.
Après : 15 minutes par jour
Chaque matin, Julien ouvre la liste des relances du jour : les essais à rappeler et les abonnements qui finissent sous 30 jours. Il coche « C’est fait » au fur et à mesure, et toute l’équipe voit où il en est.
- Chaque essai est rappelé
- Les fins d’abonnement se voient 30 jours avant
- Toute l’équipe partage le même suivi
Sans Retain
- par semaine sur le tableur
- 18 h
- essais rappelés
- 1/10
Avec Retain
- par jour pour tout suivre
- 15 min
- essais rappelés
- 10/10
Julien PomierGérant
- Type
- Salle indépendante
- Ville
- Lyon
- Adhérents
- ≈ 180
- Équipe
- 3 coachs
Le logiciel des salles à taille humaine
Le logiciel qui faitrestervosadhérents
Abonnements, planning, accès et coaching individuel au même endroit. Vous voyez qui décroche avant qu'il ne parte.